Consulat de France, je t'aime !
Dans la série de mes petits malheurs administratifs… En ce deuxième jour de week end décalé, je me suis levée tôt, pour pouvoir aller m’enregistrer au Consultat Général de France. Histoire de signaler que je suis là, en cas de problème. Jusque là tout va bien. Une heure de bus pour y aller. Pas de queue, un gentil monsieur s’occupe de moi tout de suite. Tellement gentil qu’on papote, on rigole, on en oublie l’immatriculation pendant 2 minutes. Puis je lui tends mes papiers, lui explique mon cas. Simple. Il me répond « Oh mais pour 3 mois, ce n’est pas la peine de faire une immatriculation ».
J’aurai du m’en douter. Mon organisme « sponsor » m’avait déjà fait un coup de ce genre pour
Mais revenons à l’ambassade où je n’avais donc pas besoin de me rendre. Puisque j’y suis, je remplis une feuille avec mon adresse, mon numéro de téléphone et des contacts en cas de besoin. Jusque là encore, tout va bien. Je remercie le gentil monsieur qui n’a rien donc rien fait en 10 minutes, sauf agrafer une feuille dans ses dossiers. Au revoir.
Au lieu de prendre le bus, je profite de l’occasion pour me balader dans Georgetown. Jolies maisons. Quelques unes sont déjà décorées pour Halloween, une véritable fête ici, enfin un véritable commerce aussi. Boutiques sympathiques. Un peu trop européen à mon goût, mais au moins ce quartier a une jolie âme et il fait bon s’y promener. Je décide de tenter l’expérience « Johnny Rockets » (voir dans un autre post), me pose et mange un breakfast. Il est presque midi.

Re-bus de Georgetown jusque dans le centre. J’arrive à mon changement, entre K street et la 14ème. Et là, c’est le drame… Je ne sais pas pourquoi, ne me le demandez pas, je regarde mon sac, mon sang ne fait qu’un tour… Ai-je mes papiers ? J’ouvre la pochette dans laquelle ils étaient tous à l’aller. La moitié manque. Après une minute de panique, je me rends compte que si quelqu’un me les avait volés, il aurait volé la pochette entière et non pas une partie des documents. Réflexion faite, ces papiers sont ceux que j’ai sortis au Consulat, bien sûr !!
Aussitôt, je prends mon portable et je les appelle pour leur demander de les mettre de côté car je reviens sur mes pas. Erreur. Il est 13 heure. Le Consulat est fermé. Heureusement dans le message automatique, un numéro d’urgence est fourni, celui de la sécurité de l’ambassade. Je le note mentalement et le compose aussitôt. J’expose mon problème alors que mon bus roule en direction de mes papiers. Le jeune homme de la sécurité note tous les documents en cause et j’arrive. Je passe la sécurité tant bien que mal car mes documents étaient à l’intérieur du Consulat… Les douze travaux d’Astérix, le retour !!!!
Tout est bien qui finit bien. J’ai juste perdu ma matinée et reçu une bonne dose d’adrénaline…Au final, je sais où se trouve le Consulat, et je crois qu'ils se souviendront de la tête de linotte que je suis.
M.S.